Les grands parents, Odette et Albert Bonoron, respectivement natifs d’Alligny en Morvan et Saint-Révérien, quittent le Morvan pour s’installer à Avallon dans leur activité de Primeurs, puis à Reims en Champagne.

Suite à l’arrêt net des approvisionnements sur la plateforme, maison à succursales multiples des Goulet-Turpin à Reims et un stock restant non négligeable en sapins verts et flockés dans la fin des années 50, Albert Bonoron pour ne pas les détruire, décide de monter à Paris aux marchés aux fleurs, et de prendre un emplacement pour effectuer le déballage de sapins de Noël.

Ce n’est qu’en 1968 qu’Albert Bonoron retourne à ses racines et s’installe dans le Morvan, achète des terres et plante ses tous premiers sapins de variété Epicéa, la seule à l’époque vraiment cultivée en tant que telle en arbres de Noël.

Lors de l’ouverture des nouvelles Halles de Paris à Rungis, en 1970, ils feront partie des premiers producteurs à être autorisés à vendre et commercialiser leurs sapins sur Paris et la région parisienne.

Leur Fils Bernard Bonoron participera lui aussi à l’expansion de l’affaire familiale en effectuant la vente puis les transports de sapins à partir de 1972 sur Paris et toute la France.

Après de nombreuses vacances passées à aider ses grands-parents, Jean-Christophe Bonoron décide à la fin de ses études agro-commerciales, de rejoindre l’exploitation en 1990.

En 1991, il s’installe à son compte et crée l’actuelle Exploitation Cultures Agricoles et Sylvicoles du Haut-Morvan et s’emploie à élever maintenant les variétés nouvelles de sapins de Noël, Nordmann et Nobilis mais conserve tout de même l’Epicea qui représente la tradition du sapin de Noël.

Un an plus tard, son épouse Vanessa Bonoron vient l’épauler pour développer une entreprise performante et depuis, une quatrième génération de Sylviculteurs se dessine avec leurs trois fils Louis, Arthur et Octave.

L' équipe aujourd'hui

Jean-Christophe Bonoron
«J’essaie de mettre en place des techniques de désherbage et d’engrais les moins polluantes possible. Notre terre, c’est notre richesse. »
Vanessa Bonoron
« J’ai des clients très exigeants qui ne s’arrêtent pas au prix mais à la qualité du produit. »
Louis, Arthur et Octave
Vanessa et Jean-Christophe mettent tout en œuvre pour léguer un patrimoine à leurs enfants : ils travaillent sur le long terme et il semblerait que leurs trois garçons aient aussi attrapé le virus.